lundi 9 octobre 2017

TRAVAILLEURS DU PUBLIC ET DU PRIVÉ, SE DÉFENDRE TOUS ENSEMBLE ! (éditorial LO)


Face aux travailleurs de GM&S venus défendre leur emploi, Macron a une nouvelle fois affiché son mépris de classe. Il y a un mois, il s'en prenait aux « fainéants ». Aujourd'hui, il s'en prend à ceux qui manifestent et sont accusés de « foutre le bordel ». Pour ce représentant du patronat, les travailleurs devraient se laisser exploiter et licencier sans protester ! Des propos tenus loin des travailleurs qui ont trouvé face à eux des CRS et des gaz lacrymogènes !
Mais ceux qui « foutent le bordel » dans la société, ce sont les capitalistes et tous ceux qui, comme Macron, servent leurs intérêts à l'Élysée et dans les ministères.(cliquez pour la suite)

Le bordel, c’est lui et les patrons

Devant une manifestation d'ouvriers de GM&S en liquidation judiciaire, Macron a déclaré « certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux de regarder s'ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas ». Le « là-bas » en question est une fonderie d'Ussel ayant du mal à recruter. Seulement cette usine ne recrute que 18 salariés, alors que GM&S en licencie 157, que les métiers ne sont pas les mêmes, et puis qu'il y a deux heures de route, quatre pour aller-retour entre les deux usines. Puisqu'on est en pleine vulgarité, disons que Macron a dit une belle connerie. (site Lo)

dimanche 8 octobre 2017


Voici un compte rendu des interventions de Lutte ouvrière au conseil Municipal du 4 octobre 2017.

Les questions posées sur les CDD ou les fins de contrats aidés sont restées sans réponses.

A propos du Budget supplémentaire.


Depuis le vote du premier budget en avril, la situation de la population ne s’est pas améliorée. La liste des besoins de la population s’est allongée. Pour beaucoup la vie est plus dure.
Pour les chômeurs, pour les jeunes précaires, pour ceux cherchant un logement, ceux dont le loyer augmente et dont l’APL diminue, les parents qui ne trouvent pas de place en crèche ou dont les enfants s’entassent dans des classes surchargées, ceux qui subissent la disparition d’emplois aidés.

Suppression d’emplois aidés, Combien à Bezons ?


Ce gouvernement qui prétend lutter contre le chômage, supprime 150 000 emplois aidés dans tout le pays. Il serait important de pouvoir chiffrer le nombre de personnes concernées par ces suppressions d’emploi au niveau de la ville. On sait par exemple que sur le département pour ceux qui travaillent pour l’éducation nationale c’est 240 postes en moins. Il y en a déjà plusieurs sur le lycée, peut-être dans les collèges. Combien parmi ceux qui travaillaient pour la ville ? Quelles taches ne seront plus assurées ?