dimanche 17 septembre 2017

Lutte ouvrière à la foire de Bezons

Comme tous les ans, nous aurons un stand sur la foire de la ville, le dimanche 24 septembre. Il sera vers le bas de la rue Édouard Vaillant, face à l'ancien restaurant chinois.
 C'est une occasion de se retrouver et d'échanger sur la situation et la nécessité que se renforce un courant communiste révolutionnaire.
le stand l'année dernière

Contre les lois travail et toutes les attaques contre les travailleurs
manifestation jeudi 21 septembre
14h Montparnasse

communiqué de Nathalie Arthaud



Après la réussite des manifestations et des grèves du 12 septembre, continuer à se mobiliser !

Le gouvernement, relayé par les médias, parlait d’une « journée test » ? Le test est passé avec succès. Macron avait préparé son plan à coups d’ordonnances pour aller vite et mettre les travailleurs devant le fait accompli. Les centaines de milliers de manifestants d’aujourd’hui lui ont apporté une réponse cinglante. Ils ont montré qu’ils n’entendaient pas se laisser faire. Le mépris de classe de Macron a aussi sûrement fini de convaincre certains travailleurs qu’il était nécessaire de réagir.
Cette mobilisation est d’autant plus remarquable qu’elle s’est faite contre la direction de FO et de la CFDT. Mailly de FO a carrément sonné la démobilisation. Berger de la CFDT a refusé toute idée de manifestation tout en passant son temps à se lamenter…
Le gouvernement et le patronat sont déterminés à mener leur guerre sociale contre le monde du travail. Il faut que les travailleurs aient la même détermination à ne pas se laisser faire. La prochaine journée de mobilisation, du 21 septembre, doit être un succès plus grand que celui d’aujourd’hui. Et il faut profiter des jours à venir pour convaincre autour de nous d’autres travailleurs de se joindre à la mobilisation. 
Cette première mobilisation est une réussite. Elle appelle une suite !
Nathalie ARTHAUD

jeudi 7 septembre 2017

L’exemple des travailleurs de la sous-traitance

extrait du journal Lutte ouvrière du 6 Septembre 2017
L’article 37 de l’ordonnance relative aux relations de travail menace l’ensemble des salariés en sous-traitance ou dans des chantiers de service : nettoyage, sécurité, etc. « Lorsqu’un accord de branche étendu prévoit et organise la poursuite des contrats de travail en cas de succession d’entreprises dans l’exécution d’un marché, les salariés du nouveau prestataire ne peuvent invoquer utilement les différences de rémunération résultant d’avantages obtenus, avant le changement de prestataire, par les salariés dont les contrats ont été poursuivis. »
Jusqu’ici, le Code du travail avait intégré les avancés du droit européen qui, en cas de passation de marché de la sous-traitance, obligeait le nouvel employeur à reprendre tous les salariés mais aussi à maintenir les anciens contrats de travail, le salaire et les avantages salariaux et sociaux acquis aux salariés. À de multiples reprises, des travailleurs ont dû se mettre en grève pour que cette clause soit respectée. Mais, au moins, ils pouvaient s’en prévaloir. L’ordonnance décrète la fin de ces garanties et le droit du nouvel employeur de baisser les salaires, d’augmenter le temps de travail et de supprimer tout le reste. Et, encore bien pire, le gouvernement a tenu à rajouter que ces remises en cause sont applicables pour tous les salariés en sous-traitance dès le mois d’octobre 2017.
pour aller manifester  contre les lois  travail de Macron mardi 12 septembre Départ collectif avec la CGT 13H au tram. Retrouvons nous nombreux.

conseil municipal du 5 septembre 2017




Parents enseignants et personnels des écoles se sont très nettement prononcés pour un retour à la semaine de quatre jours. Cela semble plutôt normal vu l’usine à gaz qu’avait créé l’ancien gouvernement.

La réforme des rythmes scolaires est le sujet « tarte à la crème » des différents gouvernements.
Mais aucun ne l’a fait en fonction des intérêts des enfants.

Ainsi le gouvernement de Hollande a mis en place la semaine de 4 jours et demi…mais en laissant aux communes la charge des activités périscolaires. Avec seulement une aide partielle et Macron a déjà dit qu’il réduirait cette contribution. les activités périscolaires dépendent donc de la richesse des communes.

Résultat : bien des communes comme Bezons sont favorables au retour à la semaine de 4 jours, par souci d’économie.Les agents et les parents aussi car rien n’est clair dans les choix périscolaires et au bout du compte c’est à eux de se débrouiller. Mais où est l’intérêt des enfants ?

De toutes façons, ce retour en arrière ne masquera pas les problèmes d’éducation pour les classes populaires. D’abord parce que le problème permanent de l’école, alors que les effectifs d’élèves augmentent reste celui du nombre de personnes pour encadrer les jeunes. Quand le gouvernement annonce des classes de CP à 12 élèves, il n’embauche pas mais réorganise les dispositifs existants. Et il annonce la suppression de 150 000 emplois aidés qui sont bien souvent des boulots utiles dans les écoles, pour aider les enfants Handicapés, pour surveiller ou entretenir les établissements.
Mais aussi parce que malheureusement ce n’est bien souvent pas l’école qui rythme la vie des familles et des enfants. C’est le marché du travail ou plutôt Le chômage, et la précarité qui va avec, entraîne bien souvent des horaires changeant, parfois à la dernière minute, des horaires décalés, Week-end compris. Comme cette maman qui lève parfois sa petite à 6h le dimanche, pour la déposer chez sa mère dans une autre banlieue avant de retrouver le magasin qui l’emploie en intérim à partir de 8h.
Et demain ? Avec la nouvelle réforme des lois du travail que prépare ce même gouvernement, qui permettront de licencier plus facilement, sans même de motif, ou qui transforme le CDI en CDD, la précarité sera encore plus grande et avec elle le casse-tête des horaires. Je note que si le gouvernement laisse les communes se dépatouiller, comme nous dans l’urgence pour réaménager les services, il se montre aux petits soins pour les patrons en leur donnant tous les droits.

Alors, je pense que l’avis qu’on nous demande aujourd’hui est pipé. C’est pourquoi, je m’abstiendrais.
Mais je suis convaincu que nous ne devons pas en rester là et nous n’avons pas d’autres choix que de nous préparer à répondre à ce gouvernement de combat contre les classes populaires au service des riches. La manifestation du 12 septembre peut-être une première étape dans la construction d’une mobilisation la plus vaste possible pour s’opposer à ces sales coups.


Contre les licenciements chez Semperit la lutte continue

Comment des actionnaires se moquent de travailleurs licenciés et menacés…

Comme la loi « l’y oblige » la direction de Sempérit, l'entreprise menacée de fermeture, propose des postes de reclassement pour les travailleurs d’Argenteuil dont elle veut fermer l’usine !
         Jugeons de la liste à la Prévert qu’elle propose :
         -2 dans le nord de la France ;
         -25 en Allemagne et en Autriche ;
         -12 en Chine, à Shangaï, mais à condition pour les postulants de parler le… mandarin ;
         -32 en Tchéquie ;
         -18 en Hongrie ;
         -4 en Inde ;
         -et 18 en Pologne ;
         Sur place, 6 mois pour les candidats sur la base de leur salaire antérieur d'ici, et après… au niveau de la rémunération du pays !
         Dire que ces propositions ne sont pas sérieuses ne serait pas… sérieux !
         En revanche, on pense davantage aux termes de « foutaises » ou de « foutage de gueule… ». Chacun nous excusera de cette vulgarité exceptionnelle.

D'après le blog Lutte Ouvrière d'Argenteuil.