samedi 16 décembre 2017

Conseil municipal de mercredi

Mercredi 13 décembre a eu lieu un conseil Municipal.
Voici mes interventions en tant que conseiller municipal Lutte ouvrière.

le budget complémentaire et les agents contractuels


Je n’ai pas voté pour le budget, et j'ai continué en m’abstenant sur le complément.
Un des points du dossier sur le budget chiffre le coût du retour à la semaine des quatre jours. j'en ai profité pour faire écho au problème qui mobilise les agents contractuels des écoles.

"Une centaine de personnes participent au travail dans les écoles de la ville pour l’encadrement des enfants lors de l’accueil du matin, sur le temps du midi ou après l’école.
Elles travaillent avec un contrat CDD, depuis des années et pour certaines depuis 10 ou 18 ans. Ne serait-il pas possible qu’elles soient embauchées en CDI ?
Les années passées, leur contrat s’arrêtait en juin pour reprendre en septembre, en les laissant sans salaire en juillet et août. Ce n’était déjà pas une situation très correcte. Mais cette fois, leur contrat se termine en décembre alors que l’année scolaire est loin d’être finie.
Il y a quinze jours, lors du dernier conseil municipal, Vous nous aviez répondu que c’était dû au retour à la semaine de 4 jours, ainsi qu’au remplacements des absents.
Pourtant, avant la réforme des rythmes scolaires, les contrats se terminaient en juin et pas en décembre.
Il ne me paraît pas exagéré de donner à ces agents une situation plus stable et plus sereine. Les écoles ont besoin d’elles et d’eux, pourquoi ne pas s’engager avec eux en leur offrant un contrat sans date de fin ?"

L'adjoint au Maire a répondu en indiquant qu'il "reportait" à la prochaine rentrée la réorganisation des écoles et qu'en attendant tous les contrats étaient maintenus jusqu'en juin. Les agents concernés ont eu raison de se mobiliser.

reorganisation territoriales et restrictions


Il y avait une délibération sur le partage des compétences avec l'agglomération St Germain Boucles de Seine.  Pour la gestion des zones d'activité économique, Bezons va dépendre de la nouvelle agglo avec St Germain.Ce qui n'aura pas beaucoup de conséquences. De toute façon, les patrons feront ce qu’ils voudront.
Mais dans le même temps, tout le monde peut constater que
  • La circonscription scolaire de Bezons est regroupée avec une partie d’Argenteuil.
  • La Poste de Bezons devient une annexe de celle d’Argenteuil
  • Le commissariat de Bezons est devenu une annexe de celui d’Argenteuil
  • et que prochainement c’est la trésorerie de Bezons qui suivra le même chemin.
Ça en tout cas, c’est concret. Et dans ces cas-là, toutes ces décisions vont dans le sens de diminuer les effectifs et l’autonomie des services publics à la population.
Alors d’un coté, Bezons a été rattaché à une communauté de communes avec lesquelles il y a peu à voir et de l’autre, l’État décide dans plusieurs domaines de rattacher Bezons à Argenteuil.
Le problème n'est pas l'existence ou non de cette nouvelle agglomération mais le fait que chaque changement, au nom d’une prétendue rationalisation, est là pour masquer et justifier une dégradations des services publics et des économies qui pèsent sur les salariés ou les usagers.

mardi 12 décembre 2017

Prochain Conseil Municipal

Le prochain conseil municipal se tiendra ce mercredi 13 décembre à 21heures en Mairie.

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?


Avec l'arrivée du froid et malgré quelques places d'accueil en plus, le nombre de personnes sans-abri à héberger ne cesse d'augmenter en Ile-de-France. De plus en plus, des familles avec enfants sont contraintes de dormir dans la rue.
Auparavant, l'hébergement d'urgence parvenait à accueillir quatre personnes sur cinq, aujourd'hui il ne peut répondre positivement qu'à une personne sur cinq. Selon le Samu social, il manquerait dans l'immédiat 3 000 places.
Et pour couronner ce triste bilan, la Fondation Abbé-Pierre dénonce la multiplication des dispositifs destinés à chasser les sans-abri, par exemple une douche se déclenchant si on s'installe sous un porche.
Dans cette société, l'entraide et la solidarité sont réservées aux beaux discours.

Non assistance à malades en danger

 

Le Téléthon est revenu. Destiné à recueillir de l'argent pour la recherche médicale sur les maladies rares, il a permis d'obtenir 93 millions l'an dernier et un peu moins cette année. À comparer aux milliards qui s'envolent en CICE et autres aides offertes au patronat ou aux 60 milliards de l'évasion fiscale, qui se pratique avec l'indulgence des autorités.
Normalement, la recherche médicale devrait se faire grâce à l'argent public. Le fait qu'elle dépende de l'aide des citoyens souligne l'incapacité volontaire de l'État.

Pour les patrons, le Smic c’est encore trop

Argent, Billet De Banque, Euro, Monnaie
Un groupe d'experts préconise de cesser de revaloriser le SMIC chaque année. En fait, il ne l'est pas toujours, et quand il l'est, c'est de bien peu. Ce rapport court au devant des désirs du patronat, car si le SMIC n'augmente pas, tous les salaires sont tirés vers le bas.
Il s'agit, selon les experts, de rendre l'entreprise plus compétitive en réduisant le montant des salaires de ceux qui assurent pourtant tout le travail. En revanche, ils ne proposent pas de toucher aux salaires et primes du patron et de ses collaborateurs qui pèsent lourd dans la balance. Quant à toucher aux dividendes des actionnaires...